La Petite Histoire… de Beethoven

On fêterait en 2020 les 250 ans de Beethoven ? Voilà une information qui, pour sûr, ne tombe pas dans l’oreille d’un sourd ! Mais loin de nous l’idée de nous moquer du handicap qui frappa l’un des compositeurs majeurs du mouvement romantique.
Ce n’est d’ailleurs qu’à l’approche de la trentaine que le compositeur né à Bonn en 1770 commence à ne plus très bien entendre. Jusque-là, tout allait bien, malgré des débuts mouvementés dans la vie. Le jeune homme a en effet un père peu aimant, qui penche plus pour l’alcool que pour les fêtes de famille. Mais lorsqu’il réalise que l’un de ses rejetons a un vrai don pour la musique, il lui rêve une carrière à la Mozart, et tente l’aventure des tournées de concerts avec l’enfant, convaincu que le concept « Ludwig von Beethoven a un incroyable talent » peut lui ramener de l’argent. Las, ce n’est pas le cas. Cela n’empêche pas le jeune garçon de commencer à composer, dès le début de l’adolescence.

Au fil des rencontres, il débarque à Vienne où le grand Haydn, qui a alors le vent en poupe, lui propose de le prendre comme élève. Le jeune homme a vingt-deux ans et saisit cette opportunité de s’installer dans la capitale de l’archiduché d’Autriche, également capitale de la musique européenne.

C’est comme pianiste virtuose que Ludwig se fait un nom dans les salons aristocratiques. Il a aussi ses détracteurs, qui lui reprochent sa trop grande fougue. Mais peu à peu, ses compositions lui apportent une renommée sans pareille. Concertos, sonates, puis la première symphonie en 1800… Tout s’enchaîne brillamment !

Le bonheur est toutefois de courte durée, puisque les crises d’acouphènes dont souffre le compositeur se transforment en troubles sévères de l’audition. Pour ne rien laisser paraître, Beethoven s’isole de plus en plus. La déprime guette. Mais il se reprend, et se consacre corps et âme à la seule composition, avec le succès qu’on lui connaît.

La guerre franco-autrichienne de 1809 provoque bientôt la débâcle des aristocrates, dont les bienfaiteurs de Beethoven. Et les sympathies républicaines de l’artiste n’aident pas à se trouver de nouveaux mécènes. C’est donc dans un relatif dénuement qu’il meurt en 1826, à l’âge de cinquante-sept ans. Mais sa musique lui survit, encore aujourd’hui.

Beethoven en live, c’est les 8 et 9 février avec l’Orchestre Symphonique Centre-Val de Loire au Grand Théâtre de Tours !

[Crédit Photo : Portrait de Joseph Karl Stieler, 1820 ©Wikimedia Commons]

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