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CAMELIA JORDANA

«J’ai trouvé l’identité que je voulais défendre»

Révélée par la Nouvelle Star en 2009, la jeune femme a trouvé sa voix. Après un 1er album sobrement intitulé Camelia Jordana en 2010, elle revient avec un 2e opus, Dans la peau, et sera à la Pléiade pour le festival Bruissements d’Elles. Elle revient sur l’aventure en quelques mots.

Après la Nouvelle Star où le concours repose sur des reprises, a-t-il été difficile de trouver votre propre voix et votre empreinte musicale ?

Disons que j’ai trouvé l’identité que je voulais défendre et raconter avec cet album-ci, mais d’album en album c’est en évolution permanente donc ce sera sûrement encore différent pour le prochain. Pour celui-ci, il était important pour moi de réussir à faire un album de chanson française avec des arrangements modernes, je ne voulais pas être dans quelque chose de trop classique, voire daté.

Sur ce deuxième album vous êtes d'ailleurs l'auteur de certains textes : cela vous tentait-il depuis longtemps ?

Depuis la fin de la 1e tournée j'ai commencé à écrire des chansons et cela faisait un moment que je voyais mes copains écrire et effectivement cela me faisait envie ! Quand je m'y suis mise, ils m'ont encouragée, et cela a débouché sur les chansons de cet album.

L'écriture s'est révélé un exercice difficile ?

Au début c'était nul, et j'ai progressivement affiné, et j'ai énormément appris en route. Mais il me reste encore beaucoup à apprendre.

Vous sentez-vous proche d’une famille musicale aujourd’hui ?

J’ai l’habitude de faire beaucoup de musique avec des gens comme Babx, L, Bertrand Belin, Bastien Lallemant, Albin de la Simone, donc si je devais m’inscrire dans une famille j’irais vers ces gens-là.

Et sur scène, quels sont ceux qui vous entourent ?

Donia Berriri au synthé, aux chœurs et au saxo, Nicolas Villebrun à la guitare et aux chœurs, Steve Arguelles à la batterie et aux programmations, Sébastien Gastine à la basse et à la contrebasse et Laurent Bardainne aux synthés et saxo.

Vous passerez sur les scènes tourangelles dans le cadre du festival Bruissements d’Elles, où toutes les artistes sont des femmes : être une femme a-t-il été un inconvénient dans votre carrière ?

J’avoue que je ne me rends pas bien compte. De manière générale j’ai plutôt des hommes autour de moi, il y a aussi des femmes mais je vous avoue que je ne pense pas que le genre soit un sujet. On fait notre musique ensemble, on adore ça, et je ne pense pas qu’être une femme ou un homme change quelque chose à cela !

Vous êtes également en tournée pour l'opéra contemporain Mimi, cela vous a-t-il amenée à allier chant et comédie ?

Tout est chanté, c'est un opéra contemporain au sens où les situations sont actuelles et modernes, mais le format reste un opéra constamment joué en musique. Mais j'ai également tourné dans deux longs-métrages qui sortiront au printemps.

Etre actrice vous tente autant que chanter ?

J'adore jouer, j'espère qu'on me donnera à nouveau cette chance ! C'est vrai que cela demande beaucoup d'énergie dans la logistique pour trouver le temps de tout faire, mais j'adorerais pouvoir continuer les deux… Ce n'est pas moi qui décide de jouer ou non dans un film, ça ne dépend pas vraiment de moi !

 

Dernier coup de cœur musical ? James Blake.

La dernière chose avant de monter sur scène ? Généralement si j'ai le temps je me chauffe bien la voix.

Votre livre de chevet ? Hôtel Miranda, d'Iman Bassalah.

Votre expression du moment ? « C’est pas un sujet»!

Retrouvez Camelia Jordana à La Pléiade le 25 mars prochain ! Réservations au 02 47 38 31 30.