L’AGENDA DES SORTIES DU 37

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GREGORY CORTECERO

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EXPOS

Jusqu’au 30 septembre aux Pussifolies, à Pussigny.
Le dimanche 28 août à l’Allée des artistes à Noyant de Touraine.
Du 23 septembre au 5 janvier chez Nanza, à Tours.
Du 18 septembre au 2 octobre au salon de Sainte-Maure-de-Touraine.
Du 1er au 14 octobre : exposition en Chine à Liao Ning.
Octobre : salon d'Automne au Grand Palais - Paris.

Gregory CorteceroGrégory CORTECERO est un peintre contemporain atypique dans le paysage artistique français. Sociétaire de l’Académie Arts Sciences Lettres de Paris et Directeur de la section française de l’International Callygraphy and Chinese Painting Society, Grégory propose un art exclusif qui n’est réalisé que par une poignée de personnes : le Sumi-e (prononcez « Soumié »).

Cette technique lui a permis de passer de la peinture de lettres (calligraphies japonaises) à la peinture de l’être. Son être.

Le Sumi-e (littéralement Peinture à l’encre en Japonais) est une technique du 14ème siècle qui tire sa source du Zen. Peindre un Sumi-e c’est, en quelque sorte, matérialiser le Zen qui est aujourd’hui un terme galvauder tant son utilisation est devenue commerciale.

Le Zen est en réalité définit selon quelques termes bien précis : la simplicité, la disponibilité et la spontanéité.

Il est impératif de réunir tous ces principes pour réaliser un Sumi-e.

Cette technique s’exécute ainsi d’un seul trait, sans esquisse ni croquis. Un travail préalable doit être opéré afin d’imaginer le résultat tel qu’il devrait être avant même d’en avoir commencé l’exécution. Ainsi, le peintre mobilise toute sa sensibilité au service de la contemplation. C’est à ce moment qu’il sélectionne les éléments qu’il doit peindre et ceux qui ne seront pas peints.

Grégory entame alors sa peinture. Elle est réalisée rapidement. A l’aide de ses pinceaux japonais, Grégory applique avec rapidité et dextérité l’encre de chine traditionnelle qui se répand sur le papier de riz. Ce papier d’une finesse exceptionnelle ne laisse aucune chance à l’erreur : chaque trace y est irrémédiablement inscrite. Le repentir n’existe pas dans le Sumi-e.

La simplicité de cette technique est la partie la plus visible de la peinture. La part du blanc est importante et essentielle. Le blanc représente la disponibilité de l’espace et de l’esprit mais il est également l’expression des choses non peintes. Ce n’est pas parce qu’il n’y pas de trace qu’il n’y a pas d’expression… L’art du sumi-e réside ainsi dans la suggestion. La monochromie participe également à cette simplicité. Quoi de plus modeste et de plus simple que le noir et blanc ?

Très rapidement, Grégory s’est affranchi des thèmes traditionnels traités par le Sumi-e (bambous, orchidées, pivoines, chrysantèmes, etc.) en exploitant des sujets plus personnels et contemporains : nus, danse, paysages occidentaux.

Cette façon très contemporaine et occidentale de peindre le Sumi-e fait de Grégory un peintre très apprécié. Sa dextérité et la qualité de ses peintures lui ont valu de remporter de nombreux prix, d’être publié dans de multiples revues spécialisées et d’exposer dans des salons prestigieux au Japon, en Chine et à Paris au Salon d’Automne – Champs Elysées.

gregory cortecero